We love Tongs

Connaissez-vous l’accessoire d’été universel : tous les pays, tous les âges, tous les sexes … non, ce n’est pas le bracelet brésilien .. ni la ceinture fluo tressée .. non, non … on cherche encore … en même temps, vous avez lu le titre de l’article, alors … on parle bien sûr des tongs .. et ça fait quelques années que ça dure … et c’est pas fini !

On croit d’ailleurs, dans l’imagerie populaire, que l’invention de la tong est récente et qu’on la doit à je ne sais quel surfeur australien, blond, fort et bronzé … que nenni, ma chère Nicotine … ils n’y sont pour rien !

Il faut remonter beaucoup plus loin dans le temps … jusqu’en 5500 avant JC en Egypte, pour trouver les premières tongs, semelle papyrus et lanière de cuir … oui, je sais, ça assome.

Mais le terme tong provient, lui, de l’anglais « thong » qui veut dire lanière.

Et pour approfondir votre culture de la tong, sachez aussi qu’on l’appelle « slache » en Belgique francophone … ah oui, c’est le cri de la tong … « claquette » en Martinique et Guadeloupe … bon, ça va aussi … « Flip-flop » aux US … ok … et « gougoune » au Québec … et là, je ne cesse de m’interroger …

Quant au cahier des charges de la tong, il est précis : semelle sur laquelle sont fixées deux brides en Y dont l’extrémité passe entre les deux premiers orteils … et c’est ce dernier détail qui la différencie … attention sacrilège … de la mule.

Bon, passé ce petit instant culturel, dont, je suis sûre, vous raffolez, on fait quoi ? Eh ben justement, on vous propose de personnaliser vos tongs … oui oui, dans la rangée de tongs alignées sur la plage, reconnaissez immédiatement les vôtres … et cet hiver, on fera ça pour les skis … tous les mêmes le long de la terrasse à vin chaud …

On a donc fait le tour des créatrices du web et on a sélectionné pour vous quelques idées. Bon, les sites sont en anglais … mais le mode d’emploi en photos est si détaillé … et on est tellement malignes … que ça ne posera pas de problème !

Alors, ce premier modèle est fait pour celles qui ont « l’entre-orteil » fragile … un peu de charité, on ne rit pas sous cape … « entre-orteil » délicat donc, et qui supportent mal la rudesse du caoutchouc. Simplissime, on conserve la semelle et on remplace le Y en caoutchouc par du tissu, soit simplement déchiré, soit dont on aura ourlé les bords. Et c’est ici que ça se passe.

On peut aussi conserver la tong « tout caoutchouc » et recouvrir les brides de tissu assorti à sa robe de plage … comme sur cet exemple.

Et la tong du soir, vous connaissez ? On peut l’habiller de perles et de strass … ou de plumes et de fleurs tissu … c’est vous qui voyez … mais la base est la même, et c’est expliqué .

Abordons maintenant 2 nouveaux exemples, qui,  je vous l’avoue, sont quelque peu embarrassants : sommes-nous encore dans l’univers pur et dur de la tong ? Après débat avec l’ensemble des membres de la rédaction, on a jugé que oui .. alors, on y va.

D’abord ce modèle tressé qui a l’avantage pour certaines de mieux tenir au pied grâce à sa bride arrière … objet du débat… et fini le cri de la tong …! Les lanières tressées sont faites en récup de vieux tee-shirt …

Et le dernier modèle est pour les petites filles, avec le même avantage que le précédent : ça tient aux pieds, grâce à une astucieuse patte amovible …

Et notre coup de coeur de la semelle … non, de la semaine … va à ces tongs où on personnalise le dessous de la semelle … vous laissez ainsi un message grâce à votre empreinte dans le sable. On n’arrête pas le progrès … et on peut les commander ici. Qu’est-ce qu’on va bien écrire … non, pas droite et gauche, un peu bébête …

Voilà, il ne vous restera plus qu’à accrocher cette plaque sur votre terrasse … et l’été peut enfin commencer …